Tennis à La Rochelle : Jean Gachassin « étonné par le nombre de spectateurs » à la Coupe de Galéa
Les qualifications de ce championnat d’Europe de tennis pour les 18 ans et moins se terminent aujourd'hui à La Rochelle. Le président de la Fédération était présent pour encourager la France.


Depuis mercredi, les spectateurs sont nombreux à assister aux qualifications de la coupe de Galéa au Tennis club Rochelais. L'ancien joueur du XV de France et actuel président de la Fédération française de tennis, Jean Gachassin était au rendez-vous.
Êtes-vous étonné par cette affluence ?
Oui, je suis vraiment agréablement surpris ! En fin de semaine, avec le beau temps, nous pensions que les Rochelais seraient à la plage et non devant un court de tennis. Cette belle affluence démontre l'intérêt pour ce sport et l'envie du public de voir évoluer des jeunes vraiment extraordinaires. Et cela récompense le travail des bénévoles et la belle organisation rochelaise.
Que représente la coupe de Galéa dans le paysage tennistique ?
Un passage obligé pour ces jeunes champions, car cette épreuve est en quelque sorte la Coupe Davis des 18 ans et moins. Une sélection en équipe de France est déjà une belle reconnaissance qui démontre le niveau du sélectionné. Et d'année en année, je suis de plus en plus impressionné par le niveau de jeu de toutes les nations.
La France s'est qualifiée jeudi pour la phase finale (à Venise du 4 au 6 août), que peut-on attendre de cette génération prometteuse ?
Je connais bien les jeunes espoirs français (NDLR : Halys, Janvier et Dellony sont présents cette semaine), mais la route est encore longue pour eux. Nous avons connu beaucoup d'excellents juniors qui ont malheureusement eu du mal à confirmer ensuite chez les professionnels. Mais nous espérons que cette génération progressera pour atteindre les meilleures places mondiales.
Des places de moins en moins accessibles…
En effet, cette émergence au top est rendue difficile par une concurrence de plus en plus grande. Avant, dix pays formaient les grandes stars. Désormais, une quarantaine de nations peuvent prétendre à remporter des titres. Mais nous devons nous accrocher et persévérer !